29 mai 2011

Humanité

 


Des compagnies d'étoiles passent au bord du monde, il est troué par ce balbutiement dans l'air qu'on n'a pu empêcher de brûler. Voltigent des bouts de feuilles dans l'atmosphère sur lesquelles des zébrures opérées à sec dans ce texte violé. "Humains trop humains: personnages sans emphase, pris dans leur réalité. Passion exprimée par violence et affrontements verbaux. Instabilité des sentiments. Idéal du sacrifice volontaire, choeurs de regret d'un bonheur perdu."

Qu'il est fatiguant de se ressembler chaque matin.


*

Je suis crevée de chez crevée. Vivement les grandes vacances, la fin de l'année, le soleil, la plage, les marques de bronzage (ah non, c'est vrai, je suis rousse. Bon, vive la couleur homard). 


7 commentaires:

Nelli Nella a dit…

Un petit passage pour venir aux nouvelles, savoir comment tu te portes etc etc Tu as eu tes résultats?

Bises

Manon a dit…

Je veux écrire aussi bien que toi.
Bises.

MR. a dit…

Il est difficile de se réunir quand dans la nuit noire il n'y a que nous et les draps. (C'est d'une beauté.)

Naima Amarilli a dit…

Wow! C'est superbe!




http://giocodidonne.blogspot.com/

Saou a dit…

"Qu'il est fatiguant de se ressembler chaque matin" = Je confirme -.-'

Haha j'ai des idées pour les photos déjà ^^

Amanda Black, j'adore. :D

Saou.

S. a dit…

"humains trop humains"...
ça colle si bien à l'actualité ;)

∆naymone a dit…

La photo ressemble un peu au travail de Peter Beard, c'est de lui ?