7 septembre 2011

Il fallait bien que ça recommence un jour



Les réveils de plus en plus douloureux à chaque minute que la nuit coule, qu'elle se liquéfie dans mes os & les font plus lourds. Les aubes de plus en plus sombres à la mesure de  la guerre qu'ils se livrent, quand l'aurore lutte pour reprendre son souffle au rythme de leur ivresse. La chute toujours plus profonde jusqu'au jour où je toucherai le reflet de tes yeux, jusqu'au jour où ils me reflèteront toute entière.

"Au fort, je suis amant martyr
Du nombre des amoureux saints."


*


Une nouvelle année commence, the last one! La cube, pour tout réussir et tout déchirer (j'écris ça rétrospéctivement, ça a un certain gout d'humour noir). Du coup, retour du stress, des insomnies, des crises de nerfs (avouez, je vous vends la prépa, vous crevez d'envie d'y aller). Et surtout, mes petits khagneux chéris, vous aurez reconnu Villon, OF COURSE.

3 commentaires:

dream-child a dit…

t'as trop de courage, franchement j'admire ! j'espère que tu vas y arriver :)

Ash a dit…

Oh wiii *___* encore des mots qui lacèrent bien. Tu as le don de l'écriture onirique

Coffee Stories a dit…

Joli, glacial, poignant. Bravo.