29 janvier 2012

Parfois je pense encore à lui.



 

Il y a tellement d'inconnu caché dans ses regards qu'on s'y noie. Sans doute pour ça qu'on a l'épiderme exalté accroché l'un à l'autre. Ces nuits sont gravées sur les murs de ma mémoireLes artères enchaînées aux non-dits de ses pupilles, aux métaphores de ses rétines. On n'a jamais besoin de les entendre. Puis écouter les mots de l'autre, les phrases d'un autre, ça finit toujours dans ce genre de draps qu'on voit blancs mais qui ont sales à force d'être passés à la javel. 


 - Un éclair, & c'était foutu pour toute une vie. -



5 commentaires:

MR. a dit…

Prions de ne pas être cet éclair, de ne pas être la foudre qui vient déchirer nos fondements.

anakin a dit…

il y a souvent quelque chose d'atypique dans la beauté.

diarymechanical a dit…

Je veux ce sac.
Belle poésie.

Coffee Stories a dit…

Tes textes sont pleins d'images, pleins d'idées, on sent que tu as l'esprit poétique.

delicieusement-analphabete a dit…

Merci beaucoup !