3 octobre 2012

Toutes les ruptures font un peu mal.

C'est comme si le temps martelait mes tempes à l'acide, des coups blancs d'acier & aussi dévastateurs qu'une nuit d'ivresse. Je perds parfois mes mots pour les rassembler au détour d'un neurone fatigué, las de solitude & d'amertume. Il suffisait d'un éclair, d'un sourire. Il s'en est fallu de peu pour que l'obscurité m'engloutisse dans ses bras songeurs. 

- You are the smell before rain You are the blood in my veins -



2 commentaires:

MR. a dit…

As-tu déjà ressenti cette sensation où, l'espace d'un instant, tout ton être peut être réduit à un mot, une définition qui fait écho à tes échos, qui est le sens de ton sang? Parfois, je ne sens pas l'obscurité m'engloutir, je la suis. Purement et foutrement.

(quand à l'incommensurable compliment que tu m'as fait : depuis le temps que je te suis, c'est toi qui m'ébahit de tant d'esprit et d'essence dans le don de vie que tu offres à tes idées, c'est toi qui me met à genoux devant la tournure d'une phrase, jusqu'au placement d'une virgule dans le séisme des mots qui prennent corps en mon corps ; tu manies Magicienne les syllabes de juxtaposition mystique, parfaite alors reprendre tes dires, c'est moi qui te les cèdes).

Tinhy a dit…

Merci pour ton commentaire et encore félicitations pour ton admission à l'ENS ! ( tu les as mérité ces sièges ! ;) )